Moi, la fille...

  • : http://journal-dune-fille.over-blog.com/
  • journal-dune-fille
  • : journalintime
  • : 32 ans, des rêves plein la tête, des désirs plein le coeur, sensible aux sujets de société et de philosophie... Mes coups de gueules et mes coups de coeur rythmeront ce blog aux jolies couleurs de la vie!
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

A vos plumes...

Poèmes

Il est préférable de mourir en route pour un idéal trop élevé que de ne pas partir du tout.

Origène
 
Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.
Li-Cam

Contrairement à ce que l'on peut penser, un simple regard peut percer le fond des puits et nous sauver.
Aggoune
  undefined

  
Ma pub coup de coeur 


Oasis... La pub préférée de ma soeur!


 


L'album qui rythme en ce moment mes journées:
Vanessa Paradis
Divinidylle

J'adooooooooooooooooooore!!!!

Parlez-en !

Cliquez ici pour recommander ce blog

D'actualités...

 
Bonjour à tous!
Juste un petit mot pour vous dire que je fais escale quelques jours chez moi...
mais que je repars d'ici la fin de la semaine...
Je vais tenter de mettre un article cette semaine et de venir vous faire un p'tit coucou sur vos blogs...
En attendant, passez une agréable semaine!
Mardi 22 avril 2008

publié dans : journal d'une fille

 

Il était une fois une jeune fille aux formes généreuses et au doux sourire qui vivait paisiblement dans un petit village breton. Son physique lui semblait si ingrat que chaque jour elle maudissait Dame Nature de l’avoir pourvue ainsi. Son corps incarnait la joie et l’allégresse, la confiance et la santé… Pourtant, ce n’était que chimère. La pauvre enfant haïssait ce ventre rebondi, ses grosses cuisses, ses joues poupardes. En vain, elle tentait de lutter contre ce destin et s’abstenait parfois de manger en espérant fondre comme neige au soleil… En vain…

Issue de parents ouvriers, elle rêvait de devenir quelqu’un afin de prouver à sa famille et au reste du monde qu’elle était capable d’obtenir un poste à responsabilités, que malgré ses rondeurs - à ses yeux disgracieuses - elle serait reconnue professionnellement et jouirait un jour d’un haut statut…

Les années passèrent
. La jeune fille obtint des diplômes et son rêve se réalisa enfin. Elle devint institutrice. Enseigner aux autres était pour elle synonyme de réussite. Elle divulguait avec plaisir ses diverses connaissances aux petits enfants d’une bourgade normande. Il avait fallu quitter la chaumière familiale car l’emploi ne se trouvait pas dans le pays rennais. C’était sans tristesse qu’elle avait franchi le pas. Au contraire, un désir d’indépendance l’anima jusqu’à sa nouvelle existence… Logée dans une jolie chambre de bonne, elle débuta allégrement sa vraie vie de femme. Elle ne vit pas les jours passés tant le travail et le quotidien rythmaient son existence. Quelques rencontres amicales bousculaient parfois ses habitudes. Elle découvrit alors le bonheur de partager à deux ou à plusieurs des plaisirs simples tels qu’un bon repas dans une charmante auberge ou des promenades le long de la mer déchaînée…

 

La jeune fille devint bientôt une plaisante femme. Certes, son corps était toujours généreux mais finalement mieux proportionné. Un équilibre alimentaire et un suivi sportif l’aidèrent enfin à considérer son physique avec d’autres yeux. Bien sûr, la minceur n’était pas pour elle - la charpente de ses aïeuls en témoignait - mais elle prit conscience qu’elle pouvait plaire à certains hommes… même avec des kilos en trop…

Et c’est ainsi qu’elle fit la connaissance d’un bel étranger à la peau ébène. Il avait traversé des terres et des mers pour venir jusqu’à elle. Ce fut le coup de foudre. Enfin, elle aimait et était aimée. Ce fut trois ans de bonheur et de malheur, de moments intenses et de mélancolie, de rires et de larmes… Et finalement, le prince qu’elle attendait tant n’était pas aussi charmant qu’il n’y paraissait. Elle découvrit sa trahison, ses mensonges, sa frivolité. La déception fut pour elle à son paroxysme. Le cœur brisé, elle décida de vivre loin de lui et de cette souffrance. Elle retrouva sa solitude et son rythme de vie d’antan.


Et c’est alors qu’elle comprit progressivement une chose très importante : être seule ne signifiait pas être victime de la solitude. Au contraire, dans la gaieté et la légèreté, elle décida de mener une vie certes en solo mais pleine de rebondissements et d’intensité. Ses journées comme ses soirées l’entraînaient dans un tourbillon de vie… Elle choisit de se consacrer à son travail mais surtout à elle, à ses envies, à ses passions. Elle poursuivit le sport et se sentit chaque jour de mieux en mieux  dans ce corps pourtant si haï fut un temps, elle continua avec passion l’écriture de nouvelles et de poèmes, elle profita de ses amis et de ces moments festifs autour d’un bon verre de vin ou d’un repas copieux…

La gentille bretonne avait défier sa propre naïveté et avait vaincu. La vérité avait eu raison de ses illusions. Aujourd’hui, elle ne vivait plus que dans l’espoir d’un avenir meilleur. Au contraire, elle prenait bien pieds dans le présent… Sans soucis ni désenchantements… Afin qu'inexorablement le futur soit aux jolies couleurs de l'arc en ciel...

Vivre au jour le jour…

Fin 
par gwenn
commentaires (41)    ajouter un commentaire
Vendredi 18 avril 2008

publié dans : journal d'une fille
Aujourd'hui, j'ai décidé de publier un billet humoristique. Alors que la pluie tombe dehors, réchauffons nos coeurs en riant un peu!

Quelques panneaux insolites...

                     

                    


Quelques petites blagues...

Et de une!
Evelyne dit à son mari au petit déjeuner
-C'est incroyable Philippe ! Tu racontes de drôles de choses en dormant... Par exemple cette nuit tu m'as dit que j'étais laide comme un pou.
-Qui t'a dit que je dormais ?!   

Et de deux...
C'est un couple en train de faire l'amour.

- Dis donc chérie, ton mari, il ne va pas bientôt rentrer ? Parce que je n'aimerais pas le croiser. C'est quand même mon meilleur ami...
- T'inquiète pas, il rentre pas avant une heure.
Le téléphone sonne.
La femme répond :
- Oui Bonjour mon chéri. Bien mon chéri, d'accord mon chéri. A tout à l'heure mon chéri.
Puis, elle se tourne vers son amant :
- C'était mon mari, on a une heure de plus. Il est en train de terminer une partie de billard avec toi.   

Et de trois!
Madame sur la balance :

- Oh, mon Dieu, je suis trop petite !
Le mari qui observe :
- Tu veux dire trop grosse !
- Non, non. Je dis bien. Regarde, c'est écrit là sur le guide: "une femme de 1,70 m doit peser 65 kg".
- Oui, je vois, eh bien ?
- Eh bien, eh bien...il me manque 10 cm !  

Drôles d'images!

     


Et voilà, un peu de joie dans ce monde de brutes!


par gwenn
commentaires (27)    ajouter un commentaire

Aujourd'hui, le..

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Fan de...

Mes luttes

   


Association pour aider les personnes rondes à mieux se sentir dans leur peau et à lutter pour l'acceptation de leur différence.



Deux séries 
à  découvrir:
 


Pour vos enfants 

Camille est en vacances
Camille est en vacances



 

 

Ce que je lis en ce moment...
"Les tribulations d'une caissière"
Anna Sam


 
 



Venez visiter mon autre blog sur la belle
Marilyn Monroe
...


J'aime écouter...
William Baldé
Un rayon de soleil


W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus